Mouvement des Jeunes et des Etudiants de l’AJD/MR en France
Le Secrétaire Adjoint à la Jeunesse de la Section de l’AJD/MR en France, Monsieur AW Ousmane, invite toute la jeunesse et étudiants Mauritaniens résident en France à la rencontre de constitution du Mouvement des Jeunes et Etudiants de L’AJD/MR en France. Cette rencontre se tiendra le dimanche 06 juillet 2008, à 15H00, au Foyer CIMADE , 80 rue du 8 Mai 1945.
Ordre du jour :
Bilan de l’action de la Section par Bâ Samba Cooyel, Secrétaire à l’Organisation.
Historique de la création du parti par Diagana Ousmane, Secrétaire aux relations extérieures au niveau du Bureau National.
Le rôle de la jeunesse dans le combat politique par Ngaidé Soulé, Secrétaire aux Relations Extérieures.
Après ces différentes interventions un registre d’adhésion sera ouvert, suivra après de l’élection du bureau.
Transports : RER B : Station : Massy Palaiseau : Bus 319 399 : arrêt : du 8 Mai 1945
Station : Massy Verrière (sortie côté Massy, 10 mns à pied)
Contacts :
06 11 38 32 67 06 67 94 06 75
NECROLOGIE
Nous venons d’apprendre avec une très grande tristesse la disparition de AbouBacri Kalidou BA grand combattant de la liberté. Cette disparition est une immense perte pour toute la Mauritanie, tant son engagement pour l’égalité et la fraternité entre tous les mauritaniens était grande.
Malgré son âge il n’avait pas hésité une seconde à s’engager dans la lutte pour l’égalité et la justice. Ce qui lui valut une condamnation de six mois qu’il purgea à la prison civile de Nouakchott.
En cette douloureuse circonstance, le bureau politique national, le conseil national, les militants et les sympathisants de l’AJD/MR adressent leurs condoléances les plus attristées à sa famille et à ses proches.
Nous demandons à Allah le miséricordieux de l'accueillir en son paradis et que son âme y repose en paix.
Amin.
Fait à Paris le 04/07/2008 Mamadou Bocar BA/ 2eme Vice Président
Un an après la fin des glorieux tintamarres en rapport avec la transition et ses corollaires qui ont mis en avant la vaillance des militaires mauritaniens, de surcroît duplicateurs de l’exemple malien, un an après seulement, et voici que les boussoles du gouvernail politique se mettent de nouveau à trembler.
Dans ce contexte le citoyen lambda est au jour le jour trompé par un discours démagogique ultra démocratique que mettent en avant les acteurs divers au point où l’on se croirait dans le meilleur des mondes. L’argumentaire démocratique nourrit la rhétorique politique mauritanienne et le citoyen primaire est désormais jaugé à l’aune des droits s de l’homme, des libertés publiques et des hautes valeurs citoyennes.Et l’on oublie que notre cher pays avec ses 47 ans d’existence en tant qu’état indépendant-dont 18 ans de régime à parti unique et 29 ans de dictature militaire- ne peut nullement se prévaloir comme modèle d’Etat démocratique exportable vers nos confrères arabes et africains.
Note :Source : Nouakchott Info - Le 05 Juillet 2008
SOCIETE: La fondation KB dans la ligne de mire des sénateurs
Dans un point de presse tenu aujourd’hui au sénat, un groupe d’au moins 24 sénateurs ont déclaré leur intention de mettre en place une commission qui serait chargée de mener des enquêtes sur les sources de financement de la fondation Khattou Mint Boukhari(Kb).
Le Sénat
Les sénateurs ont affirmé que cette organisation bénéficierait de financements obtenus à partir de « sources suspectes», aussi bien à l’intérieur, qu’à l’extérieur du pays.Le porte parole de ce groupe, le sénateur Cheikh Ould Mohamed Znagui, sénateur d’Akjoujt a déclaré à cette occasion : « Les sénateurs ne laisseront pas la gabegie s’installer dans le pays et ils iront là où l’argent du contribuable est allé, c’est d’ailleurs leur rôle essentiel en tant que représentants du peuple ».Les sénateurs n’ont pu présenter la liste des signataires de leur déclaration, pour, selon M. Diop Abdoullay, sénateur de M’Bagne, « des raisons de coordination et de contact », mais ils se sont engagés à la rendre publique après avoir fait valider leur intention au niveau du sénat.
Note :Source : Agence Nouakchott d'Information (ANi) - Le 05 Juillet 2008
CULTURE: Le temps des vacances, le temps de, de et de...
Livre : LE TEMPS OU NOUS CHANTIONS de Richard Powers.
A sa sortie en 2003, ce livre fut désigné comme étant le livre de l’année par le New-York Times et le Washington Post.
Lire la critique...
Ce dimanche de pâques de l’année 1939, l’une des plus grandes contralto du 20e siècle chante en plein air au Lincoln Memorial de Washington. Marian Anderson n’a pas été autorisée à chanter dans une salle digne de ce nom, ni au Constitution Hall, ni même dans le modeste auditorium d’un Lycée de la ville. Car Marian Anderson est Noire.Pourtant, dans ce vaste espace à ciel ouvert où 24 ans plus tard un pasteur visionnaire viendra raconter son rêve, une foule impressionante de 75000 personnes est venue pour écouter la diva. Parmi eux, Delia Daley, une jeune afro-américaine passionée de musique, et David Strom, un mélomane juif allemand ayant fui le nazisme. Elle est éthérée, légère et fraîche, c’est un oiseau. Il est pataud, pas très beau, et n’est à l’aise qu’avec le paradoxe des horloges relativistes d’Einstein, ou les mystères de l’atome; c’est un poisson. « Même l’oiseau et le poisson peuvent tomber amoureux », dit le proverbe. Mais où bâtiront-ils leur improbable nid ?
Note :Source : blog.france2.fr/BABABE/Loti - Le 04 Juillet 2008
On ne quitte pas sa maison quand il y a péril en la demeure. Sidioca s’est envolé pour l’Egypte. Laissant un Etat en difficulté, malade de sa pitoyable gouvernance. Maladie qui pourrait très vite se transformer en gangrène généralisée étouffant ce qui reste encore d’espoir de changement.
Où allez-vous monsieur le président ?
Est-ce ainsi qu’un chef suprême des armées abandonne son pays entre des roumouz El vessad, paralysant tout le système et des généraux agrippés à un pouvoir qu’ils tiennent en tenailles ? On ne quitte pas une nation qui a besoin de vous. Sinon cela ne peut signifier que deux choses : Où vous êtes incapable de la diriger ou que vous avez adopté la politique de la fuite en avant. Ici la politique du sans-soucis, là la politique de l’autruche.
POLITIQUE: Démission du Gouvernement : Le «oui, mais …» des députés frondeurs
A l’issue d’une réunion qu’ils ont tenu, jeudi après-midi, après la démission du gouvernement suite à leur détermination à aller vers un vote de défiance contre celui-ci et la reconduction du Premier Ministre démissionnaire, les parlementaires initiateurs de cette motion de censure parmi lesquels on comptait la présence de Naha Mint Mouknass, la députée et présidente du parti UDP, ont indiqué que la décision de changement du gouvernement est une «étape positive qui va dans le bon sens».Ils ont cependant affirmé qu’ils attendent de voir ce qui suivra, en particulier les concertations pour la constitution du gouvernement.
Mme Naha Mint Mouknass
De même ils ont chargé la commission de communication pour étudier les déclarations faites hier après-midi à la presse par le Premier Ministre Ould El Waghef avant de rendre publique leur déclaration à ce sujet et celui de la démission du gouvernement.
Note :Source : Agence Nouakchott d'Information (ANI) - Le 04 Juillet 2008
INSOLITE: "L'homme enceint" a accouché d'une fille
Un transexuel américain, qui était né femme avant de subir des traitements pour devenir un homme, a donné naissance hier à une petite fille.
Thomas Beatie, qui est légalement un homme mais qui avait gardé ses organes de reproduction féminins tout en subissant une reconstruction de la poitrine et des traitements aux stéroïdes, avait suscité une curiosité internationale en avril lorsqu'il avait annoncé sa grossesse.
Cet homme de 34 ans a donné naissance à une petite fille dans un hôpital de Bend (Oregon, nord-ouest).Thomas Beatie, qui porte une barbe, est devenu "l'homme enceint" après avoir été invité à l'émission de télévision très populaire d'Oprah Winfrey."Le désir d'avoir un enfant n'est ni masculin, ni féminin. C'est un besoin humain. Je suis une personne et j'ai le droit d'avoir biologiquement un enfant", a dit M. Beatie lors de ce show. Son épouse, Nancy, ne pouvait avoir d'enfant après une hystérectomie. L'enfant a été conçu par insémination artificielle.
Note :Source : AFP (Washington) - Le 04 Juillet 2008
Diplômes sans travail : La Mauritanie devient leur terre d'accueil
Ils sont plus de trente mille Sénégalais qui vivent en terre mauritanienne. La plupart d'entre eux sont installés dans les quartiers de Socosim, 6èm, Travazeina. C'est le cas de M. Sall qui, après son baccalauréat, explique qu'il lui "fallait trouver du travail, surtout que je suis resté 5 ans en chômage après mes études universitaires. Et comme les Mauritaniens recrutent beaucoup des professeurs de français chez eux, je n'ai pas hésité". Samba Moussa Sy est dans un cas similaire. Professeur de français exerçant depuis 8 ans à Nouakchott, il déclare bien gagner sa vie dans la capitale mauritanienne après avoir tourné le dos au désœuvrement.
Mais, dans l'île à Morphil, il n'y a pas que les hommes qui empruntent les chemins de l’exode. On y rencontre également des femmes, dont cette dame âgée de 34 ans qui a intégré les rangs de la police mauritanienne après avoir décroché son Brevet de fin d'étude moyen (Bfem) au lycée Baba Ndiongue de Podor. Affectée à Nouakchott, elle ne regrette pas de s’être prévalue de la nationalité mauritanienne de son père pour tourner le dos au chômage qui la guettait à Podor.
Note :Source : Walf Fadjri (Sénégal) - Le 04 Juillet 2008
CULTURE: Cinéastes en herbe : Ousmane Diagana, réalisateur de "Le rêve brisé"
Il est né en 1984 et sortant de l’Institut d’Ecriture de Documentaire de création. Avec son premier court-métrage, il fait ses premiers pas dans le cinéma. ‘Le Rêve brisé’, c’est l’histoire de Ousmane, jeune étudiant, qui est à la veille des examens de fin d’année. Sa cousine revient d’Espagne. Comme tous les immigrés de retour au pays, elle distribue des cadeaux à ses parents et amis. Impressionnée et jalouse, la mère de Ousmane demande à son fils de renoncer à ses études pour aller faire fortune en Europe. Pour en savoir plus, nous avons rencontré son réalisateur pour qu’il nous en parle davantage.
Le Rénovateur Quotidien : Pouvez-vous nous replonger un peu dans l’histoire de votre premier court-métrage : "Le rêve brisé" ?
Ousmane Diagana : "Le rêve brisé" raconte l’histoire d’une mère brisée qui veut voir son enfant réussir comme les autres c’est à dire ceux qui sont partis en Europe. Pour elle, malheureusement, il n’y a que l’immigration clandestine pour réussir dans la vie. Cette maman va penser que c’est la seule voie possible pour devenir ‘quelqu’un’. Cela dit, une mère ne souhaite jamais du mal à son fils. Par-là, elle a cru que l’immigration clandestine était le chemin le plus rapide. C’était une manière d’évoquer l’immigration clandestine à ma manière. J’ai vu pas mal de films sur l’immigration clandestine. Mais, j’ai constaté dans la plupart de ces films, on pointe un doigt accusateur sur l’Europe.
Note :Source : babacarbaye.unblog.fr - Le 04 Juillet 2008
Par : Mohamed-Moctar OULD ETHMANE (Saint-Etienne - France)
« Je les appelle tous (NDLR : les députés qui ont déposé la motion de censure) à ne pas me laisser douter de ma confiance en eux, ce qui m’obligerait à exercer mes pleines compétences constitutionnelles dont la dissolution du parlement». Avec ces menaces à l’encontre des députés, le président de la république, dans son discours du 02 juillet 2008, a choisi la confrontation dans ce que l’on pourrait désormais appeler « la crise de la motion de censure », liant son sort, au moins politique, avec celui d’un gouvernement en mal d’obtenir la confiance des députés.
Il est difficile de cerner les motivations du président pour aggraver la crise au lieu de trouver une solution simple et, à terme, très bénéfique pour lui. Il est aussi incompréhensible pourquoi le président de la république a abattu publiquement toutes ses cartes et en un seul coup. S’il cherche à s’affirmer, il vient de se mettre à dos les parlementaires. S’il a voulu montrer sa fermeté face aux crises, il a créé des conflits. Il doit oublier que les parlementaires (sénateurs et députés) disposent de l’arme de la haute cours de justice lorsque le président mène le pays vers un blocage institutionnel.
Note :Source : Mauritanie-web - Le 04 Juillet 2008
Selon des sources dignes de foi, le Premier Ministre M. Yahya Ould Ahmed El Waghef vient de démissionner et avec lui son gouvernement.
Selon ces mêmes sources, alors que les membres du gouvernement étaient dans la salle du Conseil, le Premier Ministre serait allé rejoindre le Président de la République avant de revenir parmi ses ministres et leur dire qu’il a présenté sa démission au Chef de l’Etat et qu’ils doivent assurer les affaires courantes en attendant la mise en place d’une nouvelle équipe.
Note :Source : Agence Nouakchott d'Information (ANI) - Le 03 Juillet 2008
«L’armée mauritanienne renferme des officiers de valeur formés dans de précieuses Académies»
Le colonel Ely Ould Mohamed Vall a accordé au journal algérien «Echourrough» une longue interview recueillie à Nouakchott par Mohamed Chevigh Misbah et dont la première partie a été publiée le 29 juin dernier. Il y parle de son enfance dans un milieu familial bédouin de la fin des années 50, de ses études dans de prestigieuses écoles militaires en France et au Maroc, de la guerre du Sahara, du coup d’Etat du 10 juillet, du rôle qu’il y a joué, des Heyakel... Nous vous en livrons une traduction intégrale.
Colonel Ely Ould Mohamed Vall
Question : après avoir exprimé mon admiration face à l’expérience de transition démocratique que vous avez offert à la Mauritanie, permettez-moi dans cet entretien d’endosser la rigueur professionnelle, ce qui rendrait mes questions souvent incisives. Partagez-vous avec moi cette méthodologie ?
Réponse : Je vous remercie pour vos sentiments envers l’expérience démocratique que vit la Mauritanie ; tous les professionnels, comme vous, ont salué unanimement les efforts que le peuple mauritanien a déployés durant cette période ainsi que l’étape importante qu’il a franchie sur la voie de la démocratie. Quant aux règles de jeu pour cet entretien, il n’est pas dans mes habitudes de délimiter les contours du dialogue. Au contraire, je préfère toujours que le débat soit libre et les échanges ouverts.
Note :Source : Journal l'Authentique - Le 03 Juillet 2008
POLITIQUE: Le président Cheikh Abdalahi appelé à la neutralité
Plusieurs réactions sont enregistrées ce jeudi à Nouakchott appelant le président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi à jouer son rôle d'arbitre de manière "impartiale", après son discours à la nation prononcé la veille invitant les députés à l’origine d’une motion de censure contre le gouvernement à changer d’attitude.Le camp des initiateurs de la motion de censure déplore une réaction qui tranche avec le rôle "d’arbitre" du chef de l’état, qui aurait dû, selon eux, rester au-dessus de la mêlée dans un conflit opposant deux segments de la majorité présidentielle.
Le Rassemblement des forces démocratiques (RFD), principal parti de l’opposition, "enregistre et déplore la position négative du président de la République par rapport à l’exercice d’un droit constitutionnel".Le parti considère la menace de recours à la dissolution de l’Assemblée nationale pour amener les députés à renoncer à leur projet de motion de censure comme "une entrave à l’exercice d’un droit reconnu par la loi fondamentale, une atteinte grave au jeu démocratique qui s’exerce fondamentalement au sein du Parlement", dans un communiqué diffusé jeudi.
Note :Source : PANA via Mauritanie-web - Le 03 Juillet 2008
Selon des sources journalistiques citant des sources proches des généraux en Mauritanie, le pays pourrait vivre dans les jours et les semaines à venir, de profondes mutations. Le bras de fer est aujourd’hui évident entre l’institution présidentielle et quelques généraux de l’armée, ex-membres du CMJD, qui sont restés accrochés à la lisière des affaires politiques, tirant dans l’ombre les ficelles d’un bouleversement qui pourrait affecter durablement le pays. Face à la motion de censure que plus d’un tiers des députés vient de déposer, plusieurs scénarios s’offrent, dont la plus extrême serait une révision constitutionnelle qui ferait de la Mauritanie un pays à régime parlementaire et non plus présidentiel, avec un président de la République qui n’aurait réellement plus aucun pouvoir.
Plus que vingt quatre heures pour destituer le Premier ministre et son gouvernement. Le pays retient son souffle, à l’heure où plane dans ses cieux un air de conspiration politique. La mayonnaise sent le brûlé et on attend d’en recevoir en pleine figure la charge incandescente. Le Président, après son séjour égyptien où il était parti assister à la réunion de l’Union africaine, n’a peut-être pas eu le temps de réfléchir sur les derniers retournements survenus au pays, pris dans le tourbillon des assises fumeuses de Charm-En-Cheikh et les apartés ronchonnants avec ses pairs d’Afrique. Il faut dire que ses choix sont limités, lui dont le bloc de soutien se fissure au gré des retournements de veste. Des députés de sa propre majorité s’apprêtent à déposer le gouvernement qu’il vient de constituer. Ses choix politiques semblent être reniés après avoir servi de ciment fédérateur à la pléiade de partis et d’hommes politiques qui lui avaient fait allégeance. Ou bien, il balance Yahya Ould Ahmed Waghe et son équipe, en laissant les évènements suivre leur cours normal au sein de l’hémicycle du Parlement, ou bien il décide de dissoudre le Parlement, avec toutes les charges qu’une telle décision pourrait coûter à un pays laminé par la pauvreté et au bord de la famine.
Note :Source : Journal l'Authentique - Le 03 Juillet 2008
Traduction du discours du président de la République
Le président de la république Monsieur Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, a adressé mercredi un discours à la nation dans lequel il a indiqué qu'il restera attaché "à la tradition de concertation sur laquelle nous avons fondé notre action dès le départ".Le président de la république a également exprimé son attachement profond à la voie démocratique, affirmant qu'il n'hésitera pas à prendre la décision qu'il faut en cas de nécessité dans le but de préserver le processus démocratique.
Voici le texte intégral de ce discours:
Photo ANI
"Citoyens, Citoyennes,
Je m'adresse à vous aujourd'hui alors que vous suivez les démarches en cours pour engager une motion de censure contre le gouvernement, ce qui constitue un précédent dans l'histoire du pays.
Je m'adresse à vous pour réaffirmer tout d'abord mon solide attachement à l'option démocratique qui m'a permis de gagner votre précieuse confiance quand je m'étais engagé à servir le pays avec sincérité, sérieux et dévouement. Je voudrais vous réaffirmer ensuite ma détermination à œuvrer, sur la base de cette confiance et conformément à mes responsabilités constitutionnelles, à consolider cette option et à la préserver contre toute dérive et ce, quel qu'en soit le prix.
Note :Source : Agence Nouakchott d'Information (ANI) - Le 02 Juillet 2008
POLITIQUE: Crise au sommet : La solitude du Président
La crise politique, opposant le Président et son gouvernement à une autre partie de leur majorité, épaulée par la haute hiérarchie militaire, risque de s’installer dans la durée. Le début d’épilogue effleuré dimanche dernier s’est subitement évanoui.
La dernière rencontre tenue entre le Président et les généraux, avant son voyage à Charm el-Cheikh, avait pourtant abouti à un compromis portant sur un arrangement qui sauve la face à chacune des parties. Cette lueur d’espoir s’est éteinte quand l’un des généraux a rendu une visite au PM, dans son bureau, dimanche à dix-huit heures, pour lui signifier le refus des parlementaires acquis au principe de motion de censure d’obtempérer. Pourtant, déjà une consigne a été donnée, côté gouvernement, pour un arrêt systématique des hostilités et des campagnes médiatiques visant à persuader les députés frondeurs.
Note :Source : Journal Biladi - Le 02 Juillet 2008
24 sénateurs déclarent leur soutien inconditionnel aux députés dépositaires de la motion de censure
Dans un communiqué qu’ils ont rendu public ce matin et dont copie est parvenue à l’ANI, 24 sénateurs sur les 56 que compte le Sénat, ont exprimé leur soutien inconditionnel à leurs collègues de l’Assemblée nationale qui ont déposé une motion de censure contre le gouvernement de Ould Ahmed El Waghef.
Le Sénat
Les 24 sénateurs justifient leur démarche par le fait que la Mauritanie vit une crise politique grave et aux conséquences dangereuses en ce sens que le peuple rejette ce gouvernement qui va à l’encontre de l’esprit du changement prôné par la révolution de palais du 3 août 2005.
Les 24 sénateurs sont :
Moulaye Chérif Ould Moulaye Idriss sénateur de Oualata,
Jamais le retour d'un chef de l'Etat en Mauritanie n'a autant suscité l'attention de l'opinion publique nationale et internationale que celui qui doit s'effectuer aujourd'hui mardi.
Le retour de déplacement de Sidi Ould Cheikh Abdallahi rappelle quelque part celui de Feu Moctar Ould Daddah en 1966 lors des troubles qui avaient ébranlé le pays suite aux différends qui avaient opposé en leur temps, deux communautés nationales. Cette fois, il ne s'agira pas de régler des problèmes entre deux communautés sociales. Il s'agit de trouver une parade à une crise politique née de l'action de Parlementaires de la majorité présidentielle qui rejettent l'action du Premier ministre Yahya Ould Ahmed Waghef. Une fois de retour au pays, le président sera obligé de réagir. Par la force des choses, il doit se procurer les moyens de répondre à l'escalade et soutenir la concurrence, non pas seulement face aux députés, mais aussi et surtout face aux généraux qui lui ont prouvé à l'occasion qu'ils ne reculent devant rien.
Note :Source : Journal l'Authentique - Le 02 Juillet 2008
Depuis le début de la grave crise qui secoue ADIL, je demande la tenue en urgence d’une séance de l’exécutif du parti consacrée à l’évaluation de la situation et des CAUSES de cette crise. Cela dure depuis une semaine, et des opinions tranchées sont exprimées au nom du Parti, alors que le débat n’a toujours pas eu lieu. Cela m’oblige à m’exprimer en mon nom personnel, à exprimer ma différence. Le débat concerne désormais tous les membres du Parti et même au-delà, car il s’agit maintenant d’une crise politique aux dimensions nationales.
Mr AHMED BABA MISKE (Photo ANI)
La crise de ADIL m’interpelle spécialement, à plus d’un titre :
- nombre de ceux qui partent me sont proches
- je connais particulièrement bien les raisons qui les ont faits partir et dont, à mon avis, le Parti porte une grande part de responsabilité.
- les sensibilités dont ils sont représentatifs rassemblaient l’essentiel des courants réformateurs du Parti. Il y a encore à ADIL des femmes et des hommes pour lesquels j’ai de l’estime et de l’amitié, mais certains de ceux qui sont partis ont emmené avec eux une part du rêve de changement qui a mobilisé les électeurs «sidistes» du printemps 2007.
Note :Source : Nouakchott Info via ANI - Le 01 Juillet 2008
Adama N'gaide est un intellectuel comme on en trouve rarement, lorsqu'il parle il ne mache pas ses mots. Bien loin du traditionnel langage politicien, Iba n'aime pas parler de lui, mais dans ces circontances il se confie au Charge de la Communication du Mouvement des Jeunes de l'AJD/MR Section CincinnatiNorthern/Kentucky.
Adama NGAIDE dit Ibrahima est titulaire d'un DESS en Gestion de l'environnement et titulaire d'une maitrise en Géologie et Biologie. Il est originaire de Boghe où il est né en 1965. Après des études primaires et secondaires à Aioun, Selibaby et Boghe, il obtint son bac D en 1986.
Adama NGAIDE
Sorti second de sa promotion en 1990 de l'ISS, Adama NGAIDE dit, avoir goutté au racisme cette même année. En effet, selon Adama Ngaide, 1990 fut marquée par l'injustice qui lui a été infligée en compagnie d'un autre noir de Sorimale, c'est-a-dire l'annulation, par le directeur de l'ISS, actuel Directeur du Port autonome de Nouakchott, de bourses octroyées par l'Université de Nice aux 2 premiers de leur filière. L'octroi de bourses au 2 premiers du Département Géologie/Biologie était officiellement annoncée par le directeur du même département, un généticien de nationalité tunisienne répondant au nom de El Aouni Fredj.
Note :Source : Section AJD/MR Cincinnati Northern Kentucky - Le 01 Juillet 2008
MEDIAS: L'Afrique doit lutter contre le prêt-à-penser
La crise du Zimbabwe souligne la domination des sources d'information occidentales sur le continent noir. Voilà pourquoi il est temps que les Africains reprennent en main leur destin médiatique, estime Le Pays de Ouagadougou.
Certes, dans ses rapports avec l'Occident, l'Afrique peut se féliciter du soutien financier et multiforme des actions de coopération, quoique parfois très peu désintéressé. Il est aussi incontestable que le continent bénéficie en Occident de la solidarité constante des médias et de la société civile face aux agressions dont sont victimes les professionnels de la presse et les défenseurs des droits de l'homme. Leur exigence de transparence dans la gestion des fonds et des élections, la dénonciation de la mauvaise gouvernance, le bâillonnement des libertés, en particulier, sont d'un apport considérable. Qu'on se rappelle la mobilisation médiatique autour du dossier des journalistes disparus, abattus ou emprisonnés, ou de celui des orphelins du Tchad.
Note :Source : Courrier International - Le 01 Juillet 2008